HUMANITAIRE
L'année suivante, Balavoine s'engage dans son second "Paris-Dakar" et cette fois-ci, le termine à une place honorable.
En juillet, il assiste au concert "Band Aid" à Wembley en Angleterre, destiné à récolter des fonds pour lutter contre la famine en Ethiopie. Le même type d'événement a lieu en France à la Courneuve le 16 octobre 85, où de nombreux artistes hexagonaux parmi lesquels Daniel Balavoine, viennent apporter leur soutien à cette cause.
Par la suite, sensibilisé aux problèmes humanitaires, il fonde avec Michel Berger l'association "Action écoles" pour la lutte contre la faim en Afrique. Ses sensibilités politiques le poussent à s'engager. La trentaine passée, il s'est assagi et désire dorénavant se lancer dans des projets plus constructifs en accord avec ses idées humanistes.
En 85, il publie un nouvel album intitulé "Sauver l'amour". Pour le titre phare, "L'Aziza" qui rend hommage à sa compagne, juive marocaine, dénonçant ainsi d'une manière détournée toute forme d'intolérance et de racisme, il reçoit le prix "SOS Racisme", des mains de Harlem Désir, président de l'association.
Depuis longtemps, il envisage de mettre sur pied l'opération "Pompes à eau pour l'Afrique" en profitant de la notoriété et de la couverture médiatique du rallye "Paris-Dakar". En janvier 86, il se rend en Afrique et suit l'acheminement de ces fameuses pompes destinées aux populations locales. Le 14 janvier, à l'occasion d'un vol en hélicoptère avec le directeur de la course, Thierry Sabine, une tempête de sable se lève et l'accident est inévitable. L'hélicoptère s'écrase sur une dune du Mali avec ses cinq passagers, dont Daniel Balavoine.